Partagez | 
 

 Gekigami ~

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 


Invité

MessageSujet: Gekigami ~   Mar 3 Avr - 11:46


GEKIGAMI 撃神



    Feat Gekigami - Okami



      Sexe : Masculin.
      Orientation sexuelle : Hétéro.
      Âge : Inconnu.
      Date de naissance : Inconnue.
      Race : Dieu Céleste de la Foudre.
      Ce qu'il aime : Sa famille qui n'est autre que ces autres Dieux et Déesses, et plus particulièrement Kabegami qu'il considère un peu plus, faire de grandes (ou pas) découvertes, s'amuser, le temps orageux, les félins, venir en aide à son prochain...
      Ce qu'il n'aime pas : Que l'on joue avec ses nerfs, être provoqué, les Yokaïs, que l'on s'en prenne à ceux qui lui sont chers...





    HISTOIRE
    Au loin, brusquement décrochée de sa céleste châsse, une faible lueur blanche se mouvait difficilement à travers une obscurité dégoulinante. Se noyant presque sous ces ténébreux méandres, telle une fée perdant toute foi extérieure, l'intensité de sa lumière perdait progressivement de sa clarté pourtant réputée pour être inébranlable. Quelque chose de léger et de doux caressa son minuscule visage. Avec une discrétion inégalée, les cendres d'un monde en déclin tombaient tels des flocons de neige en temps hivernal. Seule, elle assistait en aveugle à ce spectacle invisible. Le Soleil faisait sa force, mais l'étreinte d'une solitude pesante affectait manifestement sa volonté. Rien. Il n'y avait absolument rien aux alentours, ou tout du moins, elle ne percevait aucun horizon. Y avait-il quelque chose derrière ces étouffantes Ténèbres ? Sûrement. Élevant son museau vers un espace infiniment noir, elle poussa un doux cri de détresse en guise de réveil pour ces nombreuses autres entités profondément endormies. Il était temps d'agir et de reconstruire la Vie. Un, deux, trois... Jusqu'à survoler la dizaine. De nouvelles lueurs se décrochèrent de leur châsse stellaire pour se laisser tomber, encore las et engourdies. Se rassemblant autour de l'Étoile première et se mouvant d'une divine gestuelle, elles dansaient avec honneur et grâce. Ô Anges supérieurs dépourvus d'ailes et aux multiples formes, levez-vous et éclairez ces sombres sentiers de vos lanternes suprêmes. Car votre puissance est telle qu'à même le sol votre clairvoyance et vos feux d'artifices chasseront, certes non sans difficulté, les Ténèbres les plus coléreuses. Oui, même les Dieux se devaient de prendre les armes et de combattre pour repousser souillure et poisons mortels.

    Une bataille immatérielle et indirecte fit s'élever dans cet air de braise les cris et les chants de guerre. Les Chevaliers de l'Apocalypse se mirent à genoux devant leur Maître revenu d'entre les morts, un sale énergumène alcoolique doté de huit cerveaux au grand total. Ses sombres écailles noirâtres brillant de milles feux, le tout accompagné par ces casques représentatifs frôlant partiellement la polychromie, ceci contrastant quelque peu avec ses habituels airs teints d'une authentique férocité et d'une cruauté imbuvable. Orochi de son nom, pourtant fait de Feu, de Terre, d'Eau, de Ténèbres, de Vent, de Poison, de Foudre mais aussi de Lumière, ce dragon à huit têtes figea toutes formes de vies pourtant restées imperturbables durant des siècles voire des millénaires. Ce fut la raison pour laquelle les Divinités du Pinceau Céleste s'élevèrent contre sa volonté impure. A commencer par Shiranui, lueur première parmi toutes ces autres entités, qui se réincarna sous les majestueux traits d'un loup au pelage blanc. Gekigami, Dieu de la Foudre réincarné en un honorable et sublime tigre l’épaula, comme il l’avait toujours fait depuis, en tant que bon Dieu qu’il était. Cette période ne fit pas exception, non seulement il devait faire quelque chose dans son propre intérêt, mais l’enjeu était loin de s’arrêter là. Le monde entier était en péril et c’était pour le sauver des insalubres griffes de cette vermine de dragon que les Divinités du Pinceau Céleste allièrent leurs pouvoirs à ceux de Shiranui. La bataille faisant rage, frêle espoir, furieux battements, hurlements, claquements de mâchoires en furie et coups de pinceau étaient au rendez-vous. Au final, chacune des divinités apporta une touche au scellement d’Orochi qui se retrouvait désormais enfermé au creux de la Cave de la Lune. Mais malheureusement, le triomphe fut de courte durée. A travers ces croisements de fers, la Déesse du Soleil perdit son enveloppe charnelle qui lui servait de vaisseau sur Terre, la forçant ainsi à rejoindre à nouveau les Plaines Célestes, alors que Gekigami, tout comme ses frères et sœurs, arpentaient encore les chemins terrestres de cet univers qui prenait goût à un air nouveau.

    De fait, tous se dispersèrent aux quatre coins du monde afin de veiller ici et là. Mauvais plan. Le Mal, telle une substance noirâtre dégoulinante survolant les étendues terrestres à la recherche de malheureuses victimes, n’avait pas totalement été écarté et profita de cette baisse-garde qui lui offrait la meilleure des ouvertures pour piéger ces empêcheurs de tourner en rond qu’étaient ces stupides divinités. Gekigami se retrouva ainsi pris au piège, derrière les barreaux d’une constellation à son image. Cette cage stellaire le forçant, contre son grès, à sombrer dans un lourd sommeil, le condamna par la même occasion à survoler, en aveugle, les horizons de l’Île d’Oni.

    Impuissant et désespéré, Gekigami sentait, en plus de tout ceci,ce sentiment de culpabilité l’envahir, sa fierté avait pris un sacré coup ce jour-là. Et ce fut ainsi pendant un dixième de millénaire, alors qu’après cette centaine d’années écoulées, ce satané Orochi effectuait à nouveau son retour, plus furieux encore. Mais il n’était pas le seul à refouler les terres nippones. Amaterasu la Grande, Déesse du Soleil trouva en une statue à l’effigie de son ancienne incarnation, une nouvelle enveloppe charnelle. Elle était aussi radieuse que les rayons de l’aurore, mais les pouvoirs qu’elle avait acquis jadis lui avaient tous été retirés et ses compagnons divins, tous retenus prisonniers quelque part, chacun de leur côté. Cela dit, la détermination de la Déesse dépassait toutes les limites imaginables. Partant à la recherche de ses congénères célestes, Amaterasu finit également par franchir les terres de l’Île d’Oni où elle dû combattre ce malfrat de Kyûbi avant de libérer le Dieu de la Foudre, qui lui accorda sans plus tarder son pouvoir porteur de jugement paralysant qui arborait honorablement le nom de « Foudre du Châtiment ». Le vent caressa de nouveau le doux pelage de ce tigre au féroce et perçant regard alors qu’il marchait à nouveau aux côtés d’Amaterasu. Cette dernière comptait bien réparer ses erreurs et son indulgence se montrerait dès lors, moins clémente envers son ennemi. Cette fois-ci, lors de cette énième confrontation avec cette vermine d’Orochi, celui-ci trouva finalement au bout de ce chemin ensanglanté, une mort certaine et définitive. Il fut détruit, anéanti, complètement annihilé. Sans oublier le fait que ce saké qu’il chérissait tant avait, de par l’ironie du sort, participé à son déclin. Il n’y avait plus aucune trace de ce dragon aux sombres desseins.

    Depuis lors, les cerisiers fleurissaient aisément, faisant planer une douce paix embaumée de leur délicieux parfum, renchéri à chaque aube par la rosée du matin. Mais ailleurs, là où toute chaleur s’était vue éradiquée par un froid glacial et intempestif, là où tout arbre se retrouvait avec pour seule couverture leur faible écorce ébranlée par une cruelle et imposante neige, de nouvelles Ténèbres naissantes ne cessaient de s’accroître et de monter en puissance. Elles attendaient, désespérées et enfouies à l’intérieur de l’esprit d’un homme membre de la célèbre tribu d’Oina, qu’un signe vienne à elles pour donner le départ tant attendu. Ce fut lors d’un jour où cet amas de flocons de neige se teinta d’un rouge sanglant, que le feu vert fut donné. Un Yokaï à l’agoni, mais fort puissant, accorda à cet homme rongé par de meurtriers désirs, cette rare opportunité de faire partie des leurs. Huzuni de son nom, sauta sur l’occasion tel un cabot affamé. Son bienfaiteur finit néanmoins par emprunter cette même voie funeste sur laquelle le commun des mortels était voué à marcher, mais il n’avait pas à s’inquiéter. En ce Yokaï certes, tout juste libéré des lourdes chaînes de l’humanité, résidait une puissance digne de faire de lui le prédécesseur de ce dragon à huit têtes qui avait misérablement failli à sa tâche, cent ans auparavant. Partant à la conquête d’alliés, Huzuni n’eut aucun mal à rassembler les Yokaïs restants, leur accordant le bénéfice de se montrer sous une apparence nouvelle, sous une apparence humaine. Duper ses ennemis et leurs asséner un coup fatal au moment le plus opportun. Il n’y avait pas meilleure technique pour arriver à ses fins.

    Malgré tout, cette histoire n’échappa pas à l’omniscience des divinités. Ayant eu vent de ce qui se préparait, ces adeptes du Pinceau Céleste s’imposèrent une nouvelle descente sur les terres nippones. Peu désireux de se retrouver piéger comme cette fameuse autre fois, et entrant indubitablement dans le jeu des Yokaïs, ils se permirent également de se fondre dans le décor en s’immisçant dans le cercle de l’humanité, ou tout du moins physiquement. Ainsi, Gekigami se leva sous un nouveau jour, revêtant l’apparence d’un jeune homme aux allures athlétiques et débordant d’énergie tout en gardant un air maladivement sérieux la plupart du temps. Selon les goûts de chacun, leur enveloppe charnelle humaine les représentait plutôt bien et leurs permettait même quelques libertés nouvelles qui avaient pour effet d’amuser ou de surprendre les divinités. Mais l’heure n’était guère à la fête. Un nouveau voile lugubre préparait son ascension et ce fut auprès des Guerriers Canins qui avaient toute l’estime des Dieux et Déesses –ou plus ou moins- que ces derniers vinrent solliciter pour le combat qui se profilait déjà à l’horizon de ce nouveau siècle. Un nouvel ennemi pour une bataille d’un nouveau genre.





    PHYSIQUE
    Tel le Roi de la prédation, il s'avançait de sa discrète démarche, l'air apaisé et à la fois émerveillé par ce qui l'entourait. Le vent venait caresser son doux pelage blanc comme neige, légèrement teinté de rouge ici et là, exposant fièrement ses marques couleur sang. Ces dernières ne pouvaient signifier qu'une seule chose : son porteur se trouvait initialement au sommet des hautes marches de Babel, à surveiller ceux qui se trouvaient en bas, en compagnie de ces autres entités aux traits similaires. Il était l'une de ses fameuses divinités et sa symbolisation se faisait par le biais d'un tigre unique en son genre. De ses puissantes pattes, il se propulsa dans sa course, sortant maladroitement ses griffes acérées lors de l'atterrissage. Ce Dieu Céleste poussa alors un rugissement bestial, dévoilant ainsi des crocs aussi pointus que des aiguilles. Sur ses épaules reposait une sorte de paire d'ailes, qui faisait également office de distinction entre le commun des mortels et le cercle Divin, pour accompagner ce pelage pur et ces marques rougeâtres. Mais alors qu'il se retrouvait sur Terre, Gekigami leva les yeux vers le ciel, tandis qu'au loin se profilait déjà une silhouette qui lui était familière : la forme d'un Yokaï. Sur ses gardes, le Dieu Céleste étendit le fil de son arc aux allures aussi électrisantes que lui-même, et qui reposait humblement sur son dos à l'aide de fermes attaches, une foudroyante flêche attendait le feu vert, confortablement installée entre ce fil et le manche. En un éclair, elle traversa cette longue distance qui séparait Gekigami de son adversaire qui disparut aussitôt dans les airs. Un faible. Les moustaches du tigre blanc frémirent alors, ç'avait été trop facile.

    Ses puissantes pattes recommencèrent à taper le sol avec fureur tandis qu'il se lançait dans une course effrénée, il déboucha alors au sein d'une forêt verdoyante en fendant l'air tant sa rapidité se faisait grande. Il courait, courait et courait encore, jusqu'à passer pour la énième fois derrière un arbre, ce légendaire tigre s'effaça pour laisser place à un jeune homme plein de fougue. Peut-être un peu trop même. Emporté par la vitesse, il n'eut guère le temps de percevoir l'étang qui apparut soudainement dans son chemin, freinant au dernier moment, la pointe des pieds au bord de l'eau, il se fit pourtant emporter par son poids. Décidément le corps humain était vraiment loin d'être le même que celui de cet énorme félin dont il était tout de même plus habitué. Refaisant surface, Gekigami inspira profondément par la bouche, pour se hisser sur terre et retirer ce bandeau frontal qu'il avait pour habitude de porter sous forme humaine, laissant ainsi une frange rebelle retomber sur ses yeux or aux pupilles aussi félines qu'à l'accoutumée. L'eau imbibée dans ce tas de tissu s'écrasait au sol pendant qu'il essorait son bandeau, de nombreuses gouttes de ce liquide transparent s'égouttaient des pointes de sa chevelure blanche, de sa frange mais aussi de ses longues mèches aux pointes noires qui s'écoulaient gracieusement dans son dos.

    Contrairement à ce que l'on pouvait penser, cette pointe n'était, chez lui, pas la seule à arborer cette sombre valeur que la plupart des Dieux et Déesses rejetaient. En effet, afin de se vêtir pour se glisser davantage à l'intérieur du commun des mortels, Gekigami aimait à porter -de manière générale- un haut noir moulant toutefois très confortable tout en le laissant libre de ses mouvements. Les épaules à nues, ses tatouages divins exposés au grand jour, ce Dieu Céleste recouvrait ses avant-bras d'une longue paire de gants noirs qu'il réajusta pour le coup. Après avoir principalement débarrassé son bandeau de toute cette flotte, l'idée d'en faire de même avec son pantalon blanc orné d'une ceinture rouge sang lui traversa l'esprit, mais au final il ne fit que donner quelques coups de main pour épousseter une poussière inexistante. Secouant frénétiquement ses jambes une à une, le jeune homme sentit le lourd poids que pesait son carquois -soigneusement accroché à sa cuisse gauche-, celui-ci s'étant tout bonnement rempli de cette substance aqueuse et sans couleur propre. Satanée flotte ! Même ses flèches avaient bu la tasse, mais fort heureusement, elles ne pouvaient qu'en ressortir plus agressives pour les proies parfaites de la guigne, qui avaient la malchance d'être victimes du mécontentement du Dieu de la Foudre. Trempé jusqu'aux os, Gekigami n'estimait pas pour autant avoir le temps de sécher tranquillement et pour être honnête il s'en fichait un peu, ces protections qu'il arborait sur ses avant-bras ainsi qu'au devant de ses tibias n'allaient pas mourir pour... Ça. Comme tout le reste et lui-même d'ailleurs. Ce n’était que de l’eau, après tout.





    CARACTÈRE
    Une apparence humaine. Une nouveauté incontestable chez les Dieux qui ne faisait qu'accentuer le caractère de chacun. Gekigami s'accroupit alors au bord de cet étang dans lequel il avait fait un magnifique plongeon il y a tout juste un instant, afin de contempler cette peau humaine dans laquelle il venait tout juste de se glisser. Les quelques faibles ondulations de l'eau faisaient sautiller sa propre image alors que le jeune homme crut la voir tourner la tête de son plein gré. Un Dieu en train d'halluciner ? Quelle blague ! Et pourtant la situation ne s'atténua guère. Son reflet plongea de nouveau son regard dans le sien et ouvrit la bouche pour lui reprocher son côté un tantinet trop impulsif. En effet Gekigami n'était pas vraiment du genre patient et la frénésie l'étreignait assez rapidement, il valait mieux ne pas s'attirer ses foudres, sous peine de le voir emprunter -très vite- le chemin de la violence. Il était donc fortement déconseillé aux ignorants de jouer les durs en face de lui ou de le provoquer, des genres de personnalité qui avaient –et ont toujours- le don de l’agacer à une vitesse surprenante. Il va sans dire que ce maître incontesté de la Foudre éprouvait néanmoins un tantinet plus d’indulgence et de patience envers ses congénères célestes qu’envers tout autre être. Sa propre silhouette continua sur sa lancée en soulevant cette fois-ci cette manie qu'il avait de s'amuser, tel un gamin, avec tout ce qui se trouvait sur son passage, ce qui d'autre part n'était pas si mal que ça, après tout. Ainsi, jamais il ne pouvait s'ennuyer ou très rarement. Qui plus est, lorsqu'il prenait la liberté de se distraire, son humeur s'en retrouvait meilleure et plutôt bonne, un fait qui ne pouvait qu'être positif pour son entourage. Cela dit, ce Dieu Céleste releva de nouveau la tête vers le ciel pour se laisser temporairement bercer par de brèves réflexions : il savait pertinemment que lorsque Yomigami était dans les parages, toutes formes de distractions se devaient d'être mises de côté pour céder place à une attitude plus sérieuse.

    Car oui, contrairement à ce que l'on pouvait penser, être un Dieu n'était pas si aisé que ce qu'il pouvait y paraître. Des responsabilités aux poids plus que titanesques à porter, avec à côté un univers tout entier à soutenir sans oublier l'équilibre du monde, même les Dieux se devaient de répartir les tâches pour veiller au bon fonctionnement de tout ceci. Et bien que Gekigami préférait s'amuser la plupart du temps, il n'en oubliait pas moins son devoir en tant que divinité, il ne pouvait se le permettre, par pur principe. Alors qu'il rabaissa son regard doré sur son reflet, celui-ci profita de cette attention pour faire mention de la solidarité dont il faisait preuve, pour compenser. Aider son prochain et soutenir ceux qui étaient dans le besoin, quelque chose de tout à fait naturel pour une entité tel que lui, bien qu'il ne pouvait nier le fait qu'il y ait des exceptions partout, n'est-il pas ? Du moins, il s'agissait-là de sa propre opinion.

    Malgré son côté dynamique parfois excessif, Gekigami cherchait le plus souvent à canaliser ce surplus d’énergie du mieux qu’il le pouvait, mais bien sûr, ce n’était –et n’est toujours pas- chose aisée. Son double aqueux le pointa alors du doigt, mais il n’eut guère le temps de souffler mot, alors qu’un vif coup de main vint l’effacer de la surface de l’eau. Le Dieu de la Foudre se releva ensuite pour reprendre sa marche, d’un pas plus lent cette fois-ci. S’il avait réellement été humain, on aurait sûrement pu dire de lui qu’il faisait de l’hyper-tension, mais ce détail ne l’importunait guère. Cela dit, ne confondez pas son dynamisme avec un côté pipelette inexistant. Non pas qu’il soit taciturne et réservé comme son camarade Itegami. Mais il n’ouvrirait sûrement pas la bouche pour débiter tout et n’importe quoi, juste histoire de faire ce qu’il faut, et rien d’autre. C’est-à-dire se socialiser à sa manière, faire son devoir, donner son avis ou plaisanter avec autrui. Divaguant entre plusieurs pensées, alors que son parcours à travers cette immense forêt progressait, ce mordu du Pinceau Céleste sentit un léger sentiment de nostalgie l’envahir alors que l’image de cette famille céleste qui était la sienne lui revint subitement en tête, ce qui eut pour effet de lui décrocher un sourire en coin. Oui c’est vrai, Gekigami apportait une certaine importance quant à cet entourage singulier, il était tourné vers la famille et arborait plus particulièrement les traits d’un grand-frère à l’égard de la petite Kabegami qu’il appréciait beaucoup, et qu’il n’hésitait pas à réprimander lorsqu’elle faisait une bêtise. Un amour fraternel plus prononcé que celui qu’il vouait envers les autres, c’était effectivement ainsi qu’on pouvait le considérer, sachant que la majeure partie des autres divinités étaient également considérées comme des frères et sœurs, sûrement à l’exception de la Grande Amaterasu qui, elle, était plus apte à être vue comme étant la « mère » de tous.

    Le ciel dégagé avait aujourd’hui la chance de ne pas être couvert de ces nuages aux allures cotonneuses, affichant ainsi fièrement cette couleur infiniment bleu, alors qu’au-delà de ces horizons célestes se trouvaient une vaste étendue noire. Ces pensées provoquèrent au creux du cœur de cet archer divin un sentiment de passion électrisant. Aimant la Vie, Gekigami était également du genre à s’émerveiller pour un rien, ce qui allait quasiment de paire avec son côté « grand gamin » qui aimait s’amuser à toute heure de la journée. A cela s’ajoutait forcément une âme d’explorateur en tout genre qui s’épanouissait devant une découverte quelconque ou importante, peu importait, du moment qu’il apprenait quelque chose, c’était amplement suffisant. Alors oui, il était plutôt déconseillé d’attiser la curiosité de cet adepte du Pinceau Céleste, qui était –et est- prêt à tout mettre en œuvre afin d’étancher cette soif de savoir, et ce, quelles que soient les circonstances.







      Pseudo : Funeral Holic
      Âge : JOKER !
      D’où as-tu connu le forum ? : S.O.S RPG
      Qu'en penses-tu ? : Même si on n'est pas beaucoup, j'aime déjà l'atmosphère générale qui s'en dégage. BD Aussi, pour ce premier design, il y a juste le fond qui me botte moins, il ne correspond pas vraiment à l’univers de Okami, mais voilà. =w=
      Code : je l'aiii ! By Ite'
      Autre : Vive la Musique ! %D



Revenir en haut Aller en bas


Invité

MessageSujet: Re: Gekigami ~   Mar 3 Avr - 13:05



Rien de plus constructif à dire. J'adore juste ta fiche et ton style d'écriture Geki.
Revenir en haut Aller en bas
avatar')">


Messages : 225
Date d'inscription : 30/12/2011
Localisation : Dans la neige <3

MessageSujet: Re: Gekigami ~   Mar 3 Avr - 15:47

    Suis-je la seule à avoir bâclée ma fiche ? XD
    Bon eh bien re-bienvenue XD
    J'aime ta fiche, le code est bon... Bref validée ! :3
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://testdetamama.forumgratuit.org


Invité

MessageSujet: Re: Gekigami ~   Mar 3 Avr - 15:53

Sankyuu ~ %D
Merci pour vos compliments, ça fait plaisir. °°
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Gekigami ~   

Revenir en haut Aller en bas
 

Gekigami ~

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Okami :: Avant le rp :: Portraits :: Présentations validées-